Universités et instituts supérieurs appelés à contribuer au débat sur la réforme constitutionnelle

La ministre de l’Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation (ESURSI), Marie-Thérèse Sombo, poursuit sa dynamique de concertation avec les acteurs du monde académique autour du projet de réforme constitutionnelle en République démocratique du Congo.
Dans le cadre de cette démarche, la patronne de l’ESURSI a invité les universités, instituts supérieurs, chercheurs, enseignants et étudiants à prendre une part active aux réflexions visant à enrichir le débat national sur l’avenir institutionnel du pays. L’objectif affiché est de favoriser une participation large et représentative des différentes composantes de la société, à travers les espaces de savoir et de recherche.
Pour Marie-Thérèse Sombo, la communauté universitaire constitue un acteur stratégique capable d’apporter des contributions scientifiques, juridiques et sociopolitiques susceptibles d’éclairer le processus de réforme. Elle estime que les universités doivent jouer pleinement leur rôle de laboratoires d’idées et de cadres de réflexion sur les grandes questions nationales.
Cette mobilisation s’inscrit dans une vision fondée sur l’inclusion, le dialogue et la recherche du consensus. À travers cette initiative, le gouvernement entend recueillir les avis et propositions issus du milieu académique afin de nourrir les discussions sur les éventuelles modifications de la Constitution.
Il est observé que l’implication des universités pourrait contribuer à renforcer la qualité du débat public, en privilégiant des analyses objectives et des approches fondées sur la recherche scientifique plutôt que sur les seules considérations politiques.
Alors que la question de la réforme constitutionnelle continue d’alimenter les échanges au sein de la classe politique et de la société civile, les autorités misent sur la participation des intellectuels et chercheurs pour favoriser une réflexion approfondie sur les enjeux institutionnels, démocratiques et de gouvernance du pays.
À travers cette démarche participative, Marie-Thérèse Sombo réaffirme sa volonté de placer le savoir, l’expertise et l’innovation au cœur des débats qui engagent l’avenir de la nation congolaise.
Diallo MWAMBA



